Textes

Ces peintures respirent, transfigurent, sont gorgées d’émotions et transmettent dès lors un vrais bonheur d’être, un état de félicité qui pourrait rejaillir sur le visiteur.

Claude Laurent, La Libre Culture – Mercredi 23 janvier 2008

Le débat opposant les défenseurs de la peinture à ceux de la photographie, peu après 1849, portait sur l’incapacité de celle-ci à se détacher du factuel pour entrer dans l’interprétation, l’empêchant de ce fait d’entrer dans la sphère des « beaux-arts ». Or, l’histoire est faite de renversements et l’on sait à quel point, ces dernières décennies, le médium photographique a pour ainsi dire éclipsé son ancêtre rivale sur la scène internationale. Tendance oblige, ils sont aujourd’hui peu nombreux, les artistes qui choisissent de s’exprimer simultanément dans les deux disciplines. Dominiq Fournal est l’un d’eux, et il dévoile pour la première fois les clichés qu’il prend depuis quinze ans, parallèlement au maniement des pinceaux. (texte complet)

Magali Parmentier, 2007

Posée sur le sol de l’atelier, la toile, porte d’un univers qui n’arrête pas de se dérober à l’œil attentif du voyageur obstiné. En attendant de toucher Terre, sonder la profondeur des eaux. (texte complet)

Nancy Guilmain, 2007

Isoler couleurs et matière,  les mettre en dialogue, les pousser dans leurs derniers retranchements en imaginant pour elles de nouveaux scénarii visuels, voilà le grand défi de la peinture contemporaine en général et celui de Dominiq Fournal en particulier. (texte complet)

Danièle Gillemon, 2007